Bah alors, on te voit plus sur Orion en aéroplane ? Des nouvelles…

Bah alors, on te voit plus sur Orion en aéroplane ?… C’est vrai et je n’en suis pas fière ! J’ai honteusement délaissé le navire durant un an. Et ce n’est pas faute d’avoir pris des engagements en janvier dernier. La faute à … trop d’occupations, encore et toujours.

La thèse, entamée en novembre, est certainement l’un des facteurs principaux de cet éloignement : je consacre volontiers mes heures de loisirs à la recherche, et le blog en pâtit. J’essaie de profiter au maximum de cet enthousiasme débordant des premiers mois pour avancer, bien partie pour ma lancée. Le blog en souffre d’autant que je peine de plus en plus à demeurer longtemps devant l’ordinateur. Toujours le même souci : je commence des billets sur mes carnets papiers, et je ne trouve ni l’énergie ni le temps pour les ressaisir à l’ordinateur, les illustrer, etc.

Si j’ai délaissé Orion en aéroplane, je n’en ai pas abandonné les internets pour autant : j’ai réactivé mon carnet de recherche, Isidore et Ganesh, désormais hébergé sur Hypotheses. Vous pouvez y suivre mon « journal de thèse » , où je relate – comme le titre l’indique, mon quotidien de doctorante.

Mon deuxième blog : le carnet Isidore et Ganesh

Mais je ne désespère pas de retrouver, sur Orion aussi, un bon rythme. Il y a des billets en attente – parfois depuis octobre – et je vais essayer de profiter de l’été pour les publier – histoire de vous donner des envies d’escapades estivales.

Mais c’est surtout ce mois de juillet qui devrait me fournir de quoi alimenter à nouveau Orion : je suis pour quelques semaines à Rome dans le cadre de ma thèse et je compte bien profiter de mes week-end pour écumer les musées, sites archéologies et jardins historiques. Qui sait, j’arriverai peut-être même à terminer, à l’occasion de ce séjour, les billets commencés il y a six ans lors de mon dernier passage dans la ville éternelle !

Et la thèse, au fait, elle parle de quoi ?

Il me semble que je n’avais pas encore annoncé sur le blog ma décision de m’inscrire en thèse, et encore moins d’avoir présenté l’objet de mes recherches, alors que j’en ai abondamment parlé sur les réseaux sociaux. Ne faisons pas durer plus longtemps le suspens : je travaille sur les vues d’optique, une production d’estampes de la seconde moitié du XVIIIe siècle, dont je vous avais déjà parlé, à plusieurs reprises, sur le blog. Je ne vais pas ici revenir sur les raisons du choix de ce sujet puisque j’y ai consacré un article sur Isidore & Ganesh.

Vue optique Palais Royal en 1760

Vue d’optique : le Palais royal vers 1760, édité à Paris chez Mondhare, Gallica/BnF

Peut-être puis-je en profiter pour expliciter la façon dont je vais désormais partager mon activité numérique entre ces deux espaces de publication : sur Orion vous continuerez à trouve tout ce qui relève de la médiation culturelle (visites d’expositions, de musées, trouvailles sur Gallica) et sur Isidore et Ganesh le quotidien de la thèse (journal de doctorat, méthodologie, outils numériques). Avec une incertitude : celle du temps disponible pour alimenter tout ça. Car pour l’instant, durant cette première année, j’ai continué à travailler comme consultante pour financer ma recherche.

Beaucoup de choses vont cependant changer à la rentrée, car je viens d’obtenir un contrat doctoral. Je suis donc heureuse de vous annoncer que je rejoins à l’automne l’Institut national d’Histoire de l’art comme chargée d’études et de recherche. Ce qui ouvre, évidemment, de nouvelles perspectives pour ma thèse, que je vais désormais mener dans d’excellentes conditions matérielles et dans un environnement intellectuellement foisonnant ! J’ai hâte !

Mais en attendant… place à Rome !

« Mon » bureau dans l’extraordinaire bibliothèque de l’Ecole Française de Rome, sise au Palais Farnèse. Un endroit fabuleux pour travailler (si on fait abstraction de la chaleur accablante de ces derniers jours)