A bicyclette sur la véloroute de la Mémoire : Somme 1916

Le dernier week-end de mars, nous sommes partis en expédition entre le Nord-Pas-de-Calais et la Somme : d’Arras à Amiens, avec un crochet par Péronne, nous avons roulé 170 kilomètres à vélo sur les traces de la Première Guerre mondiale.

Sur la véloroute de la Mémoire, dans la Somme

Perdu dans un champ, ce monument marque le souvenir d’un être cher pour une famille.

Un week-end cyclotouristique en Artois et en Somme

Pour inaugurer ce premier (beau) week-end de printemps, nous avions décidé de partir en expédition cyclotouristique. Après de longues hésitations (Paris-Chartres ? Nevers-Briare ?), nous avons porté notre dévolu sur la véloroute de la mémoire (itinéraire 32) qui relie Arras à Amiens en passant par Albert.

J’y voyais l’occasion de me remettre à mon projet autour de la mémoire de mon arrière-arrière-grand-père poilu, Augustin Garnault, depuis trop longtemps en suspens (pour des raisons sur lesquelles je reviendrai dans un prochain billet), mais aussi d’aller visiter l’Historial de Péronne, musée qui attirait toutes mes curiosités, mais dont, faute de liaison ferroviaire, je repoussais sans cesse la découverte.

Péronne n’étant pas sur la véloroute de la Mémoire, j’ai dû m’arranger un peu avec le parcours pour dessiner un itinéraire qui passe par tous les centres d’intérêt que nous nous étions fixés. Grâce à l’excellent site veloenfrance.fr (qui propose des centaines d’itinéraires cyclables), j’ai pu trouver d’autres circuits à vélo, qui mis bout à bout, m’ont permis de tracer un trajet de 170 kilomètres à travers la campagne. Lire la suite de cet article »

Trois bonnes nouvelles pour le prix d’une !

Vous désespériez, n’est-ce pas, de ne plus rien voir paraître sur votre blog préféré ? Et moi je me morfondais de ne plus trouver le temps, de ne plus prendre le temps d’alimenter Orion en aéroplane. Mais voilà une bonne nouvelle : avec les beaux jours, l’aéroplane ressort du hangar, le moteur chauffe ! En parlant de bonne nouvelle, j’en ai en fait trois à vous annoncer, pour le prix d’une !

Avec le printemps, Orion en aéroplane reprend du service

La première, et la principale, c’est que le rythme des publications va reprendre ici. Février-mars est toujours une période difficile pour moi : la fatigue de l’hiver se fait sentir, le rythme universitaire s’accélère, et je ne sais plus où donner de la tête, particulièrement cette année, tant j’avais de projets à mener de front. Avec le mois d’avril, les beaux jours reviennent, et ma motivation se trouve renouvelée. Au soleil, assise dans l’herbe d’un parc parisien, j’écris sans difficulté … mais la mise en ligne des articles est toujours une corvée.

Agence Rol, Enfants regardant le vol de Blériot depuis la plage, 25 juillet 1909, Gallica/BnF

Si je n’ai rien publié pendant près de deux mois, ce n’est pas que je n’ai rien à raconter : ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter) le savent : escapades à travers la France, visites d’exposition, expérimentations linogravées, recherches archivistiques… On verra ce que j’aurai le temps de traiter sur ce blog. Si j’ai le courage, je ferai une mise à jour culturelle (il faudrait que je me remette aux chroniques hebdomadaires, peut-être au format vidéo d’ailleurs).

Un nouveau job, celui que j’ai créé !

Une des raisons qui m’ont tenue si loin de mon blog pendant quelques mois est professionnelle. Depuis octobre, date à laquelle j’ai quitté mon poste d’attachée de conservation en Archives, je travaille à la création de mon entreprise.

Agence Rol, femme tapant à la machine en écoutant la radio, 1923, photographie, Gallica/BnF

Je suis donc très heureuse de vous annoncer que je suis désormais officiellement entrepreneure salariée au sein de la CAE Clara-Bis, une coopérative spécialisée dans les métiers de la Culture. Mais qu’est-ce que je fais de beau, vous demandez vous peut-être ? Je suis consultante en valorisation du patrimoine par les technologies numériques. C’est-à-dire que j’accompagne des institutions culturelles sur des projets qui allient patrimoine et numérique : création d’expositions virtuelles, de sites internet, bibliothèques numériques… Pour certaines missions, je fournis des conseils, une méthodologie, un accompagnement… Dans d’autres cas, je fais de la rédaction web, autrement dit j’écris des textes adaptés au web pour alimenter les sites d’institutions ou de revues… Enfin, je fais de la formation à destination des professionnels de la culture.

En parallèle, je développe des projets de médiation culturelle plus « classiques », comme des ateliers d’initiation à la linogravure basés sur les collections patrimoniales des institutions qui me reçoivent.

Les estampes réalisées par les stagiaires de mon atelier au Musée national de l’Education, avril 2017

Il m’a fallu quelques années pour que ce projet de création d’entreprise mûrisse et même si je ne suis encore qu’au début de l’aventure, je ne regrette pas mon choix : je crois que c’était le statut qu’il me fallait pour enfin pouvoir allier passions et vie professionnelle. La période de rodage sera encore longue, je le crains, mais j’apprends tant chaque jour que cela vaut bien quelques sacrifices.

Ma première expérience en commissariat d’exposition

J’ai un peu de retard dans l’annonce de ma troisième bonne nouvelle, puisque j’aurais dû le faire il y a trois semaines déjà. Le 15 mars 2017 ouvrait à Abbeville l’exposition « Rêver l’Italie, voyager par l’image » dont je suis co-commissaire avec Agathe Jagerschmidt et Christophe Brouard. Cette exposition s’inscrit dans la programmation « Heures Italiennes » en Picardie. Elle traite du rapport des Abbevillois avec l’Italie et expose diverses oeuvres italiennes ou inspirées par l’Italie… Abbeville est une ville qui a donné à l’histoire de l’art de nombreux graveurs, dont Claude Mellan et les Poilly. Certains ont voyagé au-delà des Alpes et ont gravé d’après les tableaux romains.

Pour ma part, j’ai travaillé sur la section consacrée aux vues d’optique représentant l’Italie. Le musée Boucher-de-Perthes possède une très belle collection de vues d’optique, que j’ai eu plaisir à explorer. Je présenterai ce travail lors d’une conférence au musée le 15 mai prochain. Et pour ceux qui n’auront pas l’occasion de se déplacer jusque dans la Somme (c’est pourtant si joli !), j’ai créé un mini-site internet pour explorer les vues d’optiques du musée d’Abbeville.

Sans le travail acharné d’Agathe Jagerschmidt, la jeune directrice du musée, jamais ce projet n’aurait vu le jour. Mais l’exposition a aussi bénéficié de l’engagement enthousiaste de Thomas Godfrin (Mealin), auteur du blog Pour une image, qui a réalisé une chouette série de GIF animés à partir des estampes numérisées. Il est également l’auteur de la bande annonce de l’exposition.

Malgré mon silence bloguesque, 2017 ne commence pas si mal !

Bilan 2016, perspectives 2017

J’étais bien décidée à zapper cet exercice obligé des blogs, celui du bilan de l’année passée. Et puis, dans le train qui me ramenait à Paris après quelques jours dans le sud de la France, j’ai fait le tri de 366 jours de photographies : de cliché en cliché, les souvenirs remontaient dessinant le contour d’une année aux reliefs marqués. Inventaire avant de tourner la page et d’écrire la suivante.

Une de mes premières photographies de l'année 2016.

Une de mes premières photographies de l’année 2016.

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Idées de cadeaux de Noël pour amateurs de linogravure

Depuis que je parle de linogravure sur ce blog, je reçois de nombreux messages enthousiastes de lecteurs qui veulent s’essayer à cette technique de l’estampe et qui ont acheté leur premier kit.
Noël approchant, je me suis dit qu’il serait fort sympathique de partager avec vous quelques idées de cadeaux de Noël pour amateurs de linogravure, à mettre sur votre propre liste ou offrir à vos proches !

En cours de gravure...

En cours de gravure…

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Soutenir Orion en aéroplane, c’est désormais possible !

Orion en aéroplane fêtera dans quelque temps ses cinq ans et ses 280 billets publiés. Cinq ans que je partage avec vous ma passion pour l’estampe, mes visites de musées et monuments, mes découvertes des coulisses d’institutions culturelles, et récemment mon goût nouveau pour la généalogie à travers le projet « 14-18, sur les traces d’Augustin Garnault ».

Cinq ans et des milliers d’heures passés à soigner mon blog… aujourd’hui je fais le constat que mes week-ends n’y suffisent plus : depuis que je ne suis plus étudiante, je peine à garder le rythme du blog, contrainte par les horaires et la fatigue qu’implique tout travail salarié. Mais l’envie est toujours là, bien vivante : celle de partager ma passion pour le patrimoine à travers ce blog. J’aimerais encore développer celui-ci en proposant plus de contenus et en m’essayant à de nouveaux formats (vidéos YouTube, visites guidées).

L'assiette au beurre, numéro spécial "à nous l'espace", 1901

L’assiette au beurre, numéro spécial « à nous l’espace », 1901

Pour tâcher de concilier ma passion, mon tempérament et la nécessité de gagner ma vie, j’ai décidé d’une part de me lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat culturel (rédaction web, conseil en stratégie numérique, médiation culturelle) et d’autre part de consacrer plus de temps au blog. Mais pour cela, j’ai besoin de soutien. Aussi je me suis décidée à faire appel à vous, lecteurs d’Orion en aéroplane.

Vous aimez ce que vous lisez sur Orion en aéroplane et vous avez envie de m’aider à le produire ? Vous pouvez m’accompagner de plusieurs façons, soit en effectuant une donation (financement participatif) soit en vous offrant l’une de mes linogravures. Je vous explique tout dans les lignes qui suivent.

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Nouvelle enquête sur une matrice d’après Le Brun

Les hasards de la vie sont parfois surprenants : vendredi soir, en sortant d’une formation sur l’estampe que je donnais à Merideck (Mediaquitaine) avec Astrid Mallick, nous avons traversé un marché d’antiquités brocante bordelais. Je prêtais un oeil bien distrait jusqu’à ce qu’une plaque de métal brillant attire mon regard : « oh, une matrice d’estampe ! ». Après quelques jours d’hésitation, la plaque en question a rejoint ma collection personnelle, d’une part parce qu’elle illustre une technique (le burin mêlé à l’eau-forte) dont je n’avais jusqu’ici aucun témoignage parmi mes matrices, mais surtout parce qu’elle restait à identifier précisément… Voilà de quoi alimenter une nouvelle enquête sur ce blog !

Une nouvelle matrice gravée dans ma collection

Une nouvelle matrice gravée dans ma collection

Du premier coup d’oeil, avant même de m’approcher de l’objet, une certitude : nous avons là une gravure d’interprétation de la fin du XVIIe siècle ou du début du XVIIIe. Une gravure d’interprétation, c’est-à-dire une estampe réalisée d’après un modèle, le plus souvent peint. Tout l’art du graveur d’interprétation consiste à traduire les qualités picturales de l’original au moyen du vocabulaire graphique propre à l’estampe, fait de tailles et contre-tailles. Lire la suite de cet article »

Retours sur un stage de linogravure à l’URDLA

Mi-octobre, je me suis offert un petit cadeau : un stage de linogravure à l’URDLA. Dans un précédent billet, je vous avais raconté mes premiers pas dans cette technique. Après quelques mois de pratique autodidacte, je souhaitais me perfectionner auprès de personnes expérimentées.
L’URDLA proposait justement un stage animé par l’artiste Jérémy Liron sur le thème de la ville graphique. Il n’en fallait pas plus pour me convaincre et me voici en route pour deux jours lyonnais particulièrement intenses.

Résultat de ma linogravure à la plaque perdue

Résultat de ma linogravure à la plaque perdue

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Projet 14-18 : avril 1915, d’interminables marches

Vendredi 26 mars 1915 : on annonce la relève pour les hommes du 33e régiment, déployés depuis des mois sur la ligne de front à proximité d’Ypres.
Samedi 27, alors que la nuit tombe, la batterie d’Augustin quitte ses positions pour cantonner un peu plus loin. La nuit sera courte puisqu’à 3h30 il faut prendre la route : 30 kilomètres de marche les attendent. Un jour de plus, et trente kilomètres encore seront nécessaires pour atteindre Eringhem et Esquelbecq, où le 33e régiment d’artillerie va prendre ses quartiers durant une semaine.

Le 33e Régiment d'Artillerie de Campagne en marche : vue d'une pièce. Photographie probablement prise par Augustin en juin 1916, archives familiales

Le 33e Régiment d’Artillerie de Campagne en marche : vue d’une pièce. Photographie probablement prise par Augustin en juin 1916, archives familiales

Rappel sur mon Projet1418 : Augustin Garnault était artilleur pendant la Première Guerre mondiale. Sur le blog, je partage avec vous mes recherches sur son parcours. Pour retrouver l’intégralité des articles, c’est ici.

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DIY : mes débuts en linogravure

Depuis quelque temps, je m’adonne à un loisir créatif, la linogravure. Quand je dis quelque temps, à vrai dire, cela fait maintenant presque deux ans, mais comme je pratique de manière irrégulière, cependant intense, il me semble toujours que cela fait « peu de temps ». D’ailleurs, si je compte bien, je n’ai réalisé que six ou sept planches gravées en tout.

En cours de gravure...

En cours de gravure…

Comme à chaque fois que je poste sur les réseaux sociaux une photographie d’une lino en cours cela déclenche une avalanche de likes et de questions en tous genres (C’est quoi ? Comment on fait ? Y’a des cours ?), j’ai décidé d’en faire un billet.

Mes linogravures

Mes linogravures

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Projet 14-18 : il était artilleur

C’est un peu bête, mais il m’a fallu lire plusieurs ouvrages sur la Première Guerre mondiale pour que je prenne conscience d’une chose pourtant essentielle : alors que je l’avais imaginé dans la boue des tranchées, Augustin Garnault n’avait sans doute jamais vécu l’expérience des première lignes. Il était artilleur et non fantassin. Son horizon quotidien n’était donc pas celui des tranchées, mais un autre environnement, avec ses spécificités.

L’enseignement de la guerre, le devoir mémoriel est tant centré sur les tranchées et les souffrances qu’elles ont provoquées que l’on en vient à réduire dans notre imaginaire la guerre aux tranchées de la première ligne du front, occupée par l’Infanterie, oubliant que bien des mobilisés n’y avaient jamais mis les pieds. Si bien que j’y plaçais tout naturellement mon ancêtre, renforcée dans cette vision par l’idée (peut-être fausse, j’en rediscuterai dans un autre billet) qu’il était mort dans l’éboulement d’une tranchée. Or, Augustin, je l’ai dit, était maître-pointeur dans l’artillerie.

Augustin Garnault (à droite) et un camarade devant leur canon, 1916. Archives familiales.

Augustin Garnault (à droite) et un camarade devant leur canon, 1916. Archives familiales.

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L’heure de la rentrée pour Orion en aéroplane

Chers lecteurs,
Voici revenu le mois de septembre, la rentrée, les éternelles bonnes résolutions… et Orion en aéroplane !
Après une année difficile et quelques pauses forcées, l’aéroplane reprend ses vols réguliers. Au programme, un rattrapage des visites 2016, évoquées sur Facebook et Twitter, mais dont les récits manquaient aux pages d’Orion : ainsi, durant le mois de septembre et d’octobre, peut-être même de novembre, je vous emmènerai au Familistère de Guise, à la Sainte-Chapelle de Vincennes, dans une salle Labrouste tout juste rénovée, au Palais idéal du Facteur Cheval… ainsi que sur les traces de mon voyage estival à vélo, le long de la ViaRhôna.
Et puis, évidemment, je vais reprendre la publication des billets sur la vie d’Augustin Garnault, que je sais très attendue par certains lecteurs. Il faut dire qu’au cours du printemps, j’ai été de découvertes en surprises, que j’ai hâte de partager avec vous ! Dans les prochains billets, nous irons sur le front Belge pendant la bataille d’Ypres (hiver 1914-1915), nous essayerons de comprendre le rôle d’Augustin au sein de son régiment… et je vous révélerai une découverte qui a totalement changé mon regard sur « sa » Grande Guerre !
Depuis mon retour de vacances, je me replonge avec plaisir dans mes recherches généalogiques, même s’il est parfois difficile de se remettre dans le bain après deux mois d’interruption. Comment retrouver le fil du récit ? Une fois de plus, je regrette de ne pas avoir publié mes trouvailles au fur et à mesure…
Augustin et un camarade devant le canon

Augustin et un camarade devant le canon (archives familiales)

Cet automne va être également marqué par des nouveautés sur le plan perso et pro… mais il est encore trop tôt pour les évoquer ! Restez connectés, je vous en dis bientôt plus !

Le livre de demain

L’autre jour, en faisant l’inventaire des vieux papiers du grenier familial, je me désolais que la bibliothèque de mon arrière-grand-mère institutrice ne compte aucun titre de la collection du « Livre de demain », si intéressante du point de vue de l’histoire de l’édition et de l’histoire de l’estampe… Je ne me doutais pas que quelques instants plus tard, mon voeu allait être réalisé !

Colette, La fin de Chéri, texte illustré par Constant Le Breton, Edition Fayard, collection Le livre de demain, 1929.

Colette, La fin de Chéri, texte illustré par Constant Le Breton, Edition Fayard, collection Le livre de demain, 1929.

J’explorais un de ces vieux meubles typiques des années 50, fermés par des volets roulants en bois que l’on remontait. Enfant, j’étais très fouineuse et fouiller dans ce meuble me faisait très envie, bien que ce soit interdit. Une seule chose me retenait : j’avais peur que le volet en bois se coince ou sorte de ses rails et que je ne parvienne pas à le refermer. Ma bêtise aurait alors immédiatement sauté aux yeux des adultes !

Un dimanche pluvieux de mai, quinze ans plus tard, dûment autorisée, j’inspectais méticuleusement chaque étagère, à la recherche de papiers pouvant éclairer l’histoire familiale et m’émerveillant de tous les trésors que je dénichais : un cahier d’écolier à l’écriture régulière, au nom de mon arrière-grand-père, un herbier des années 50 constitué par ma grand-mère, un agenda griffonné d’additions et visiblement vieux de plus d’un siècle… et tout en bas, d’une pile de fascicules d’enseignement, j’ai repéré un dos caractéristique, inscrit du titre La Fin de Chéri.

Surprise autant qu’excitée, certaine de ce que j’allais trouver, j’extrais le livre de la pile. Mon intuition était la bonne : c’est bien l’édition chez Fayard, au Livre de demain, de La Fin de Chéri, signé Colette.

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#VéloChateau : la boucle de la Marne et le château de Champs

Depuis longtemps nous cherchions une activité qui allie sport en plein air, culture et moment convivial. C’est ainsi qu’est né le projet #VéloChâteau, à savoir des sorties vélo entre amis, avec pour objectif la visite d’un monument ou d’un musée (château a été choisi pour la rime, mais cela aurait tout aussi bien pu être vélo-muséo!). Après trois sorties de rodage en solitaire ou accompagnée d’un ami (Colombe-Saint-Germain-en-Laye ; Paris-Sceaux (sans la visite du château) et Melun-Moret-sur-Loing (dont je vous avais parlé ici), nous avons enfin pu mettre notre concept à l’épreuve de notre groupe de copains. Ce dimanche 15 mai, nous étions 6 – un tandem et quatre vélos – à nous élancer sur les pistes du bord de Marne avec pour double objectif de voir la chocolaterie Meunier à Noisiel et de visiter le château de Champs-sur-Marne.

Le château de Champs, vu depuis les jardins

Le château de Champs, vu depuis les jardins

Étant donné que je n’allais pas faire arrêter le groupe à chaque fois que je voulais faire une photo, beaucoup des clichés qui illustrent ce billet sont tirés de Wikipedia ou de Gallica. Les crédits sont indiqués en légende. Lire la suite de cet article »

Chronique 9 – Que des expos !

Holà chers lecteurs ! Reprendre le blog est motivant et même si la remise en route de la machine est un peu difficile, je me sens « sur la bonne pente ». La chronique n°9 laissera la part belle aux expositions car j’ai retrouvé le courage d’aller au musée sans m’y traîner !

Vue de l'exposition Faire le Mur aux Arts Décoratifs

Vue de l’exposition Faire le Mur aux Arts Décoratifs

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Chronique 8, ou le come back d’Orion en aéroplane.

«  Mais pourquoi je ne reçois plus les mails d’Orion en aéroplane ? Comment je fais pour me réabonner ? » demande la voix au téléphone. Le blog serait-il cassé ?
Non, non, que je te rassure, lecteur : Orion en aéroplane n’est pas cassé, il n’est pas mort non plus. Je faisais juste une petite pause. Pause nécessaire, pause contrainte : une recherche d’appartement, un déménagement, un agenda au bord de la saturation, une grosse fatigue, un petit coup de déprime et une to-do-list qui ne cessait de s’allonger. Ce genre de to-do-list tellement longue qu’elle vous décourage de commencer à la traiter.

Nouvel espace de travail ... temporairement rangé !

Nouvel espace de travail … temporairement rangé !

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