Les linogravures de Céline Prunas exposées à Reims

Ces derniers mois de nombreux lecteurs de ce blog se sont découvert une passion pour la linogravure. Alors, si vous passez par Reims durant les prochaines semaines, il y a une exposition à ne pas manquer, celle de Céline Prunas au Cellier.

Détail d'une linogravure de Céline Prunas, Le Ciel, 2016

Détail d’une linogravure de Céline Prunas, Le Ciel, 2016

La technique de la linogravure, Céline Prunas ne l’a découverte que récemment. En résidence à la friche artistique rémoise La Fileuse, l’artiste projette de peindre. Séduite par les odeurs d’encre qui émanent de l’atelier voisin d’une typographe, elle abandonne subitement tous ses projets pour se lancer à corps perdu dans la gravure, avec le soutien de l’association Aquaforte. Deux ans plus tard, la voici présentant pour la première fois au public ses tirages dans le très bel espace d’exposition de la ville de Reims, le Cellier.

Vue de l'exposition Anima Mundi au Cellier

Vue de l’exposition Anima Mundi au Cellier

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Huit idées de visites pour les Journées du Patrimoine 2016

Cette année, je n’assisterai pas aux Journées du Patrimoine… puisque je travaille justement à accueillir du public aux Journées du Patrimoine. Ce qui ne m’a pas empêché de me concocter un programme imaginaire de visites. Servez-vous, régalez-vous… et racontez-moi vos JEP !

Visuel des Journées du Patrimoine 2016

Visuel des Journées du Patrimoine 2016

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Chronique 9 – Que des expos !

Holà chers lecteurs ! Reprendre le blog est motivant et même si la remise en route de la machine est un peu difficile, je me sens « sur la bonne pente ». La chronique n°9 laissera la part belle aux expositions car j’ai retrouvé le courage d’aller au musée sans m’y traîner !

Vue de l'exposition Faire le Mur aux Arts Décoratifs

Vue de l’exposition Faire le Mur aux Arts Décoratifs

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Trois siècles de tourisme à Paris

Paris est une des destinations les plus prisées des touristes : chaque année, ils sont des millions à fouler le trottoir des Champs-Elysées, les parquets du Louvre et les pavés de Montmartre, irriguant tout un pan de l’économie française.  Alors que les récents attentats inquiètent sur la vitalité du secteur, la galerie des bibliothèques de la ville propose un regard sur trois siècles d’histoire du tourisme dans la capitale.

Jules Chéret, Champs-Elysées. Jardin de Paris, affiche lithographiée, 1890, Gallica/BnF

Jules Chéret, Champs-Elysées. Jardin de Paris, affiche lithographiée, 1890, Gallica/BnF

Je ne pouvais pas rater cette exposition qui croise plusieurs de mes centres d’intérêt : l’histoire de Paris, mais aussi l’histoire du tourisme, pratique qui m’interroge continuellement depuis que je voyage moi-même. En 2014, dans le cadre de mon master à l’École des Chartes, j’avais travaillé sur les guides de Paris au XVIIIe siècle ; la rencontre avec Damien Petermann, doctorant qui consacre ses recherches aux représentations des villes à travers le tourisme avait achevé de me passionner pour ce champ d’études.

Affiches promotionnelles pour Paris, années 60 ou 70

Affiches promotionnelles pour Paris, années 60 ou 70

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Salon Pages, rencontre avec le livre d’artiste

Le dernier week-end de novembre, j’étais conviée pour les Nouvelles de l’Estampe au Salon Pages, un salon consacré au livre d’artiste et à la bibliophilie contemporaine.

La fille André Beuchat présentant les oeuvres de son père sur le stand Alma Charta

La fille d’André Beuchat présentant les oeuvres de son père sur le stand Alma Charta

Un domaine auquel je ne connais presque rien : certes, j’ai étudié quelques belles éditions illustrées durant ma scolarité, mais uniquement pour des périodes anciennes. Si je suis curieuse du livre d’artiste contemporain, je ne possède aucune grille de lecture ou référent pour apprécier à leur juste valeur les productions. A cela s’ajoute la difficulté d’accès du livre : au contraire d’images accrochées sur un mur, que l’on peut contempler en restant sagement à distance, le livre, lui, ne se dévoile que si on le manipule. Dans un salon, il implique pour le visiteur d’interagir avec l’objet, ce qui occasionne une certaine prise de risque : bien souvent, il faut adresser quelques mots à l’exposant, avant de s’autoriser à toucher l’objet du désir. Cela ne peut qu’intimider le néophyte surtout quand, comme moi, on n’est mû que par la curiosité et que l’on n’a aucune intention ou moyen d’acheter.

Stand du Bois Gravé

Stand du Bois Gravé

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Fantastique ! L’estampe visionnaire de Goya à Redon

Il y a un mois, je vous emmenais sur le chantier d’accrochage de l’exposition « Fantastique ! L’estampe visionnaire de Goya à Redon » au Petit Palais. Il est temps maintenant de vous parler de son contenu.

Monstres, chimères, fantômes, squelettes… inquiétantes et étranges silhouettes qui se tapissent dans l’ombre des recueils d’estampes de la Bibliothèque nationale de France. Un peuple bizarre et trouble que Valérie Sueur Hermel, conservatrice en charge des collections XIXe siècle au département des estampes et de la photo de la BnF a voulu dévoiler au grand jour : tremblez, ils envahissent les cimaises du Petit Palais !

Léonore

Eugène Jazet
d’après Horace Vernet, Lenore. Ballade allemande de Bürger, Aquatinte, 1840, BnF

Le Fantastique imprime sa marque à travers tout le XIXe siècle. On sait l’engouement des hommes du temps pour le surnaturel et l’inconscient. Victor Hugo, comme bien d’autres intellectuels, s’adonnait au spiritisme de salon ; tables tournantes, apparitions et projections de l’inconscient ont inspiré multitude d’œuvres artistiques : textes littéraires, photographies, estampes…
L’estampe se prête bien à de tels sujets : imprimée en noir et blanc, elle exprime par sa nature technique même d’une tension entre l’ombre et la lumière. Par ses dimensions réduites, elle forme un médium privilégié à travers lequel l’artiste peut plus naturellement manifester son univers intérieur et projeter ses visions. Multiple et légère comme le papier qui la porte, l’estampe se prête enfin au caprice et à la fantaisie.

« l’eau-forte originale, c’est le caprice, la fantaisie, le moyen le plus prompt de rendre sa pensée » écrivait Alfred Cadart.

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Dans les coulisses d’une exposition : l’accrochage de « Fantastique ! »

Le 1er octobre ouvrent au Petit Palais deux expositions sur l’estampe fantastique, l’une consacrée au graveur japonais Kuniyoshi, l’autre à « l’estampe visionnaire, de Goya à Redon ». Connaissant bien la commissaire de la seconde, Valérie Sueur-Hermel, conservatrice à la BnF, j’ai pu assister, le temps d’une matinée, au montage de l’exposition.

L’occasion donc, une nouvelle fois, de vous emmener dans les coulisses des musées et de vous présenter le travail de « ceux que l’on ne voit pas » mais sans qui les expositions ne verraient jamais le jour : scénographes, installateurs, techniciens d’art… Et pour la première fois, ce billet est accompagné d’une vidéo à visionner sur YouTube.

Mise en place d'une vitrine

Mise en place de la dernière vitrine dans l’exposition « Fantastique ! l’estampe visionnaire »

Un montage d’exposition commence entre un mois et deux semaines avant la date d’ouverture : c’est un moment très intense pour ceux qui sont impliqués. Pour les commissaires, c’est un projet porté depuis des mois, voire des années, qui prend enfin concrètement forme dans l’espace. Dans le cas de Valérie Sueur, cette exposition est un rêve depuis longtemps : voici vingt ans que l’idée a germé dans son esprit. Vingt ans, c’est parfois le temps qu’il faut pour mûrir un sujet, convaincre les équipes, trouver un lieu. Entre-temps, elle a organisé ou coorganisé d’autres expositions, dont vous vous souvenez peut-être : Daumier (BnF, 2008), Henri Rivière (BnF, 2009), Odilon Redon (Grand Palais, 2011)… Lire la suite de cet article »

Journées du patrimoine : explorez les coulisses des musées !

Les Journées du Patrimoine sont l’occasion de pénétrer dans des monuments habituellement cachés à la vue du public, ou de profiter gratuitement d’une visite guidée. C’est aussi une belle opportunité de découvrir les coulisses du patrimoine : réserves de musées, d’archives ou de bibliothèques vous ouvrent leur porte. Conservateurs, restaurateurs, agents de la culture vous parlent de leur métier, de leur passion.

Réserves du musée des Arts et Métiers

Les réserves du musée des Arts et métiers

Note importante : les photos qui illustrent ces billets ont été prises lors de diverses visites effectuées ces dernières années. Tous les musées qui figurent sur les photos n’ouvrent pas leurs réserves durant les JEP : les clichés ont juste valeur documentaire et illustrative.

Un musée, ce n’est pas seulement des tableaux, un conservateur, un guide-conférencier et des gardiens. Non, un musée, c’est aussi plein d’autres gens, d’autres métiers : il y a le service éducatif, qui s’occupe de la médiation, le service de communication, qui assure le rayonnement du musée, le pôle documentation, les régisseurs, qui ont la charge de l’entretien des collections, les restaurateurs… Pour un gros musée, cela représente une armée de personnel; dans les plus petits en revanche, chaque agent a souvent plusieurs casquettes. Lire la suite de cet article »

Paris-Brest-Paris : de 1891 à aujourd’hui

Ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux le savent : je suis pro-vélo et cycliste urbaine convaincue. Mais cela n’est rien par rapport à la passion que mon frère, Théo, voue au vélo : il roule dès qu’il a cinq minutes, pratique la randonnée autant que le vélo de descente et n’hésite pas à faire Rouen-Athènes via Barcelone et Rome pendant ses vacances d’été (avec un peu de bateau, quand même !). Bref, mon frère, c’est un mordu authentique (faut dire que toute la famille est affiliée à la FFCT). Cet été, son objectif, c’était le Paris-Brest-Paris, une randonnée de 1230 km à réaliser en moins de 90 heures. Pari réussi puisqu’il l’a bouclé en 74h38. Ils sont environ 5000 randonneurs à s’élancer ainsi, tous les quatre ans, sur les routes bretonnes.

Agence Meurisse, Paris Brest, le retour : le peloton avant Morlaix, 1911, BnF/Gallica

Agence Meurisse, Paris Brest, le retour : le peloton avant Morlaix, 1911, BnF/Gallica

Mais pourquoi vous parlé-je du Paris-Brest-Paris alors qu’Orion en aéroplane est un blog culturel ? Parce que le Paris-Brest-Paris est un morceau d’histoire, un petit bout du patrimoine français. D’ailleurs, les étrangers ne s’y trompent pas : chaque année, ils sont plus nombreux à venir se confronter au mythe.

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Photographie et archéologie : une exposition au Musée Saint Raymond

Depuis son invention, la photographie a toujours été l’alliée de l’archéologie : photographier pour garder la trace de ce que l’on fouille, utiliser cette image pour faire avancer la recherche ou pour diffuser une découverte… L’exposition estivale du Musée Saint-Raymond invite les visiteurs à réfléchir sur le rôle de la photographie dans la pratique de l’archéologie. Une exposition qui est aussi un hommage aux archéologues et photographes locaux, puisqu’il est essentiellement question de chantiers toulousains. C’est aussi l’occasion de découvrir un patrimoine précieusement conservé dans les archives et rarement exposé.

Fouille du site de l'ancienne Caserne Niel, 2010, Archeodunum

Fouille du site de l’ancienne Caserne Niel, 2010, Archeodunum

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Lyonel Feininger & l’estampe – une exposition au MuMA

Jusqu’au 31 août 2015, le MuMa du Havre expose l’oeuvre graphique de Lyonel Feininger. De cet artiste américain qui a passé la majeure partie de sa carrière en Allemagne, on connaît surtout la grande Cathédrale, qui servit de frontispice au manifeste du Bauhaus. Pourtant, Lyonel Feininger est un artiste prolixe : caricaturiste, peintre, photographe, graveur, il s’est essayé à de nombreux médiums. L’exposition du Havre s’intéresse essentiellement à son travail de dessinateur et de graveur : une occasion rare de découvrir l’estampe allemande de la première moitié du XXe siècle, peu présente dans les collections françaises.

Lyonel Feininger, Ville avec église au soleil, 1918, xylographie. Collection privée

Lyonel Feininger, Ville avec église au soleil, 1918, xylographie. Collection privée

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Portes ouvertes à l’Ecole des Beaux-Arts : plongée entre histoire et avenir

Il y a deux semaines, l’École des Beaux-Arts ouvrait ses portes pour fêter la fin de l’année et les nouveaux diplômés. Un moment particulier de l’École où, dans une ambiance joyeuse et foutraque, les ateliers — exceptionnellement rangés — s’ouvrent à tous les vents et les joyaux patrimoniaux, jalousement gardés, se dévoilent aux yeux des curieux.

Une année de plus, je quitte Paris précisément ce week-end-là. Mais cette année, exceptionnellement, les portes ouvertes s’étalent sur quatre jours : juste ce qu’il faut pour que j’y passe en coup de vent.

Atelier de fresque à l'Ecole des Beaux-Arts

Atelier de fresque à l’Ecole des Beaux-Arts

Revenir à l’École des Beaux-Arts, c’est toujours un moment d’émotion pour moi. J’ai passé des heures à la bibliothèque, à éplucher les inventaires et les registres, pour reconstituer l’histoire d’une collection d’images. La création de la bibliothèque au XIXe siècle et le rôle des images dans celle-ci, tel était mon sujet de mémoire. Plus tard, pendant quelques mois, j’y ai travaillé. Avec la conservatrice de l’époque, je classais des centaines d’estampes, entassées là au début du XXe siècle et que personne n’avait jamais vraiment rangées. C’est ainsi que nous avions découvert, entre deux chromolithographies, une quarantaine d’affiches de mai 68. Partout l’École transpire l’histoire. Lire la suite de cet article »

Le vitrail contemporain s’expose à la Cité de l’Architecture

Tout l’été, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine propose d’explorer l’art du vitrail contemporain, principalement dans les édifices religieux. Avec des œuvres de Chagall, Matisse, Soulages, voici une exposition qui a tout pour surprendre, dévoilant un aspect souvent méconnu de la création contemporaine.

Affiche de l'exposition : un détail d'un vitrail de Carole Benzaken pour l'église Saint-Sulpice de Varennes-Jarcy

Affiche de l’exposition : un détail d’un vitrail de Carole Benzaken pour l’église Saint-Sulpice de Varennes-Jarcy

Quand j’ai vu apparaître le vitrail contemporain dans la programmation de la Cité de l’Architecture, j’ai été ravie : la question m’intéresse depuis le lycée. En Terminale, “les artistes et l’architecture” était au programme du bac d’histoire de l’art et j’avais étudié avec un certain plaisir les œuvres de Soulages à Conques, Morellet au Louvre, Marguerite Huré au Havre…

La question du vitrail contemporain est passionnante à plusieurs égards. Tout d’abord, elle touche au renouvellement d’un art pluricentenaire, doté d’une tradition très prégnante. D’autre part, elle touche à l’inscription des formes contemporaines dans un espace sacré – et parfois ancien. Enfin, elle explore quelque chose de méconnu du grand public, mais essentiel dans la marche des arts au XXe siècle : l’union des savoir-faire d’artisans d’art avec la créativité d’artistes novateurs, produisant ainsi à quatre mains de nouvelles formes et techniques…

L’exposition de la Cité de l’Architecture ne prétend pas à l’exhaustivité, bien au contraire : à travers quelques exemples soigneusement choisis, elle dresse un panorama de 70 ans de création.

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La lumière dorée du soleil en noir et blanc : l’oeuvre gravé du Lorrain

Si l’oeuvre peint et dessiné de Claude Gellée, dit Lorrain (1600-1682) est très exposé, commenté et admiré, ses estampes demeurent confidentielles. Elles sont certes peu nombreuses (44 à 51 selon les catalogues) mais figurent parmi les chefs-d’oeuvre de l’eau-forte libre : Le Lorrain y démontre une inventivité technique et esthétique exceptionnelle.

Jusqu’au 7 juin 2015, un accrochage du Petit Palais permet de découvrir une vingtaine d’estampes du Lorrain.

Claude Gellée dit Le Lorrain, Scène de port avec soleil levant, eau-forte, cinquième état suit huit, 1634, Metropolitan Museum of Art, New-York

Claude Gellée dit Le Lorrain, Scène de port avec soleil levant, eau-forte, cinquième état sur huit, 1634, Metropolitan Museum of Art, New-York

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Belles impressions : le salon de l’estampe 2015

Le dernier week-end d’avril avait lieu au Grand Palais le salon international du livre rare, de l’autographe, de l’estampe et du dessin. Devant l’enthousiasme qu’ont suscité les photos que j’ai postées sur les réseaux sociaux, j’ai rédigé un compte-rendu de ma visite au salon.

Salon international de l'estampe, Grand Palais, 2015

Salon international de l’estampe, Grand Palais, 2015

Il ne s’agit en fait pas d’un, mais de deux salons qui ont lieu concomitamment sous la nef du Grand Palais : le salon du livre et de l’autographe d’une part, et le salon de l’estampe et du dessin d’autre part. Le premier, organisé par le syndicat national de la librairie ancienne et moderne, rassemblait 160 exposants, tandis que le second, organisé par la chambre syndicale de l’estampe, du dessin et du tableau, était plus modeste, avec seulement une trentaine de stands. Plus petit, certes, mais avec beaucoup à voir : j’ai passé deux après-midi à arpenter les allées et à contempler de belles pièces. Lire la suite de cet article »