Tenir un blog culture (1) : être légitime ?

Mercredi 16 décembre, Mémoire vive, un club d’étudiants de l’École du Louvre organisait une table ronde sur les blogs culturels. Louvre pour tous (Bernard Hasquenoph), Culturez-vous (Antoine Vitek et Cécile Corne), Je  beurre ma tartine (Louise Deglin et Agathe Torres) et moi-même étions invités à présenter nos blogs respectifs et notre vision de ce que le blogging peut apporter à la Culture. C’était la première expérience de table ronde pour le club et pour certains d’entre nous, aussi l’heure est passée assez vite. Après coup, il y a toujours des regrets parce qu’on est passé trop rapidement sur certains aspects, qu’on aurait voulu dire mille autres choses… Aussi, en rentrant chez moi, j’ai poursuivi l’interrogation commencée quelque jours plutôt : c’est quoi être blogueur culture en 2016 pour moi ? Qu’est-ce que ce blog m’apporte ?

Table de travail nomade

Table de travail nomade : travaux d’écriture

Alors, j’ai décidé de faire comme François Bon : prolonger l’intervention sur mon blog, car c’est finalement toujours plus facile pour moi à l’écrit. Compte-rendu et prolongations en trois actes !

Orion en aéroplane, mon blog

Au début de la table ronde, chacun a été amené à présenter son blog. Si j’ai raconté la genèse d’Orion en aéroplane, j’ai oublié de cadrer sa ligne éditoriale. Reprenons donc dans le bon ordre.

Orion en aéroplane est un blog culturel personnel, c’est-à-dire que je suis l’unique maître à bord. J’écris principalement sur le patrimoine, autour de quelques thématiques qui me tiennent à coeur : l’estampe, tout d’abord, qui est ma spécialité en tant qu’historienne de l’art. Plus largement, je m’intéresse à la question du multiple et à la diffusion des oeuvres, aussi j’écris souvent sur l’histoire de la photographie et du moulage. J’aime aussi beaucoup traiter des coulisses des musées, de tout ce que le public ne voit pas mais qui fait que notre patrimoine est bien vivant : restauration d’œuvres d’art, réserves de musée, métiers de la conservation… J’écris également sur les monuments, les musées et les expositions que je visite, mais jamais de façon systématique, faute de temps. Aimant particulièrement l’histoire urbaine, j’essaie de consacrer des billets à Paris et Rouen, mes deux villes, ainsi que sur les cités que je traverse. Gallica occupe une place à part dans mon blog : un de mes passe-temps favoris est de surfer sur la bibliothèque numérique de la BNF pour y dénicher des pépites ou des corpus numérisés que je présente ensuite sur mon blog.

"A nous l'espace", L'assiette au beurre, 14 décembre 1901, Gallica/BnF

« À nous l’espace », L’assiette au beurre, 14 décembre 1901, Gallica/BnF

La Genèse d’Orion en aéroplane

Mais si ce sont grosso modo les sujets que je traite aujourd’hui, beaucoup de choses ont changé depuis la création du blog. Étant personnel, un blog est en constante évolution, reflet de notre personnalité, et d’une vie qui change. Ce blog est né dans un contexte difficile de ma vie : j’étais en M1, assez déprimée et manquant de confiance en moi. Depuis quelque temps je parlais à mes amis de créer un blog pour raconter mes visites et partager mes trouvailles de Gallicanaute. Deux pratiques que j’avais déjà : je tentais depuis des années de tenir un journal de bord de mes sorties culturelles (journal qui n’a jamais été continu) et je venais de m’inscrire sur Twitter, où je m’en donnais à coeur joie lors des #ChasseAuxTresors organisées chaque semaine lors de la mise en ligne de nouveaux documents sur Gallica. Quant aux blogs, j’avais déjà une petite expérience, puisque je publie sur internet, de façon discontinue, depuis 2005.

Je parlais donc de créer un blog, sans jamais passer à l’action. Jugeant que c’était le meilleur remède à mon manque du moment de confiance en moi, un ami, Philippe-Alexandre Pierre, m’avait d’autorité ouvert un compte sur WordPress sous mon pseudo, Peccadille. Je n’avais plus qu’à publier ! Voilà comment est né Orion en aéroplane, qui ne s’appelait pas encore ainsi.

Le premier billet que j’y ai publié était très court : la reproduction d’une estampe figurant la vitrine de la société des Aquafortistes et une citation (« vous verrez tous ces travailleurs dérober un instant à leur gagne-pain pour dévorer des yeux les images qu’on leur montre. »). C’était programmatique : ce blog allait me servir à montrer des images. Aujourd’hui encore, le bandeau de mon Facebook personnel est un écho à cette estampe.

Vitrine d'un marchand d'estampe, vers 1900 (cartel qu'il faudra que je retrouve - Musée de Catalogne)

Vitrine d’un marchand d’estampes, vers 1900 (cartel qu’il faudra que je retrouve – Musée de Catalogne)

Les premiers billets d’Orion en aéroplane me semblent bien ridicules aujourd’hui : une estampe glanée dans Gallica, à peine 300 mots sur le Musée de la Chasse et de la Nature, quatre lignes sur un recueil de gravures d’anatomie, ma première revue d’expo (au Petit Palais), un article, resté sans suite sur le Musée le Secq des Tournelles. Je me souviens que j’avais passé beaucoup de temps à préparer ces billets, malgré leur brièveté.

Durant les premiers mois, je me suis employée à dissimuler du mieux que je pouvais ce blog à mes camarades de promo : seuls mes quelques amis les plus proches en connaissaient l’existence. Je ne sais pas trop pourquoi je m’employais à un tel secret : j’avais peur d’être jugée. Aujourd’hui quand je vois le contenu, je me dis qu’il n’y avait pas vraiment de quoi : c’était tellement modeste que personne n’y aurait prêté attention.

Si mon blog a vécu, je le dois à Gallica, qui, un jour, voyant un lien entrant apparaître dans ses stats, a partagé l’URL sur Twitter. Sans ce tweet qui a fait qu’ensuite j’ai publié régulièrement, probablement que mon blog aurait rejoint le cimetière des blogs commencés mais plus jamais entretenus.

Les petits hasards de la vie : dans mon bureau, à l'INHA, un ancien occupant avait laissé ce papier...

Les petits hasards de la vie : dans mon bureau, à l’INHA, un ancien occupant avait laissé ce papier…

Il y a quand même eu une longue pause, trois mois, le temps d’un voyage à Montréal, à l’été 2012. Le blog ne s’appelait toujours pas Orion en aéroplane. C’est à mon retour que les choses ont commencé à vraiment décoller. En novembre 2012, je publie neuf billets assez disparates : je publie mes trouvailles sur Gallica, mais sans vraiment de cohérence.

C’est à partir de janvier 2013 que je commence à véritablement poster des billets longs, argumentés et à dessiner une ligne éditoriale : communiquer mes impressions de visite et partager encore et toujours mes trouvailles de Gallicanaute, mais en les expliquant mieux. Pendant quelque temps, je publie une série qui s’appelle Gallica Insolite…

C’est à ce moment que le blog prend le nom d’Orion en aéroplane. Pourquoi ce nom ? Alors… Et puis non, cette anecdote-là, je la réserve à ceux que je rencontre 🙂

Je ne vais pas faire ainsi l’historique de trois ans de blog, mais je raconte cette genèse parce qu’il me semble qu’elle peut rassurer ceux qui peinent à se lancer, de peur que leur blog soit « trop nul » au début. On a tous commencé par là. Les archives des débuts de mon blog sont toujours en ligne : vous pourrez y voir l’intérêt tout relatif de ce que j’y publiais, à quel point j’ai tâtonné avant de trouver « ma formule » .

Supprimer ces archives? Non, elles font partie de mon histoire de blogueur, de mon parcours et je ne veux pas les gommer : si on me juge à elles, c’est que l’on n’a rien compris d’internet et à l’autopublication en ligne !

Installation de Rero à la librairie du Centre Pompidou

Installation de Rero à la librairie du Centre Pompidou

Une question de légitimité

Le jugement, c’est probablement ce qui bloque le plus les gens qui envisagent de créer un blog. Que vont penser les internautes, mes proches, mes camarades? Que je suis prétentieuse? Que je perds mon temps? Que ce que je fais est nul? Suis-je légitime, du haut de moi-même pour parler publiquement d’un sujet sur lequel je n’ai que les connaissances de l’amateur ou de l’étudiant ? Chercheur, ne risqué-je pas de dévaloriser mes travaux en cours en les dévoilant avant le terme ?

Vous n’avez pas le temps de perdre du temps avec des questions aussi stériles. Oui, certaines personnes jugeront ce que vous faites absolument nul. Dans ce cas, elles passeront leur chemin, faute d’y trouver satisfaction : le web est vaste ! D’autres, au contraire, trouveront leur bonheur. Ce seront vos premiers lecteurs.

Des choses moyennes, vous en publierez : on ne peut pas toujours faire des trucs géniaux, et comme me le répète souvent mon amie Anne-Cécile, le mieux est l’ennemi du bien. Il faut savoir être indulgent avec soi-même, et sans sacrifier la rigueur, accepter que tout ne peut pas toujours être parfait.

Moi, en 2013, posant fièrement avec mes brouillons de billets, dans un café. photo Guillaume

Moi, en 2013, posant fièrement avec mes brouillons de billets, dans un café. photo Guillaume

Quant à la légitimité, vaste question qu’il vous faudra balayer d’un revers de main : un blog, c’est un espace d’expression personnel. Et qui est mieux placé pour exprimer votre sensibilité que vous même ? Chaque voix a sa place sur internet. Encore une fois, tous ne vous trouveront pas intéressant, mais ceux qui y trouveront leur compte resteront. Longtemps je me suis torturée avec ma légitimité à prendre la parole, à exprimer un savoir que j’étais en train de m’approprier. Si j’avais attendu d’être légitime, ce blog n’aurait jamais vécu : c’est en le faisant que je suis devenue légitime. J’ai créé un espace qui me ressemble, j’y ai construit mon savoir-faire… Aujourd’hui, je ne me pose plus la question de la légitimité (du moins pas sur le blog, parfois sur certaines prises de position) : je le fais, et c’est parce que je le fais qu’il est légitime. Et celui qui ne comprend pas ça, il n’a rien compris au web.

"Exprime-toi !" un tag sur les murs de la vieille BNF

« Exprime-toi ! » un tag sur les murs de la vieille BNF

En constante évolution, un blog est le reflet de soi

En trois ans, Orion en aéroplane a changé : de forme, de ligne éditoriale. À chaque inflexion, je me suis posé des questions : qu’est-ce qui faisait que les lecteurs me lisaient ? En changeant de ton, allais-je les faire fuir? J’ai mis du temps à m’approprier mon propre blog, à prendre possession de ma création comme entièrement mienne. Toujours la peur de déplaire me retenait.

Dans ce changement, lent et toujours en cours, je dois beaucoup à quelques personnes, qui m’ont encouragée à divers titres : Marie Guillaumet, une source d’inspiration sans cesse renouvelée ; Ecribouille, une blogueuse depuis dix ans et toujours prête à écrire sur ses pratiques ; François Bon, qui me pousse à explorer ce qu’il y a de l’écrivain en moi, et bien sûr Jean-Michel Girardot, qui m’encourage à mettre toujours un peu plus de mon point de vue dans ce que j’écris. Quatre personnes rencontrées sur le web, que je n’aurais jamais connues sans nos blogs respectifs. Car c’est ça aussi internet : des rencontres ; écrire un blog, en lire d’autres..

Mise en abime

Mise en abime

Ces derniers mois, pour diverses raisons, j’ai changé le ton de mon écriture, je l’ai fait plus intime. Divers facteurs l’expliquent : dépouillée de mon statut d’étudiante, je me sentais probablement plus légitime. Et puis, professionnellement, je gagnais ma vie à écrire : mon blog m’y a mené, à ce métier que je voulais faire, la médiation culturelle numérique. Aussi, mon blog devait prendre une forme nouvelle : j’avais prouvé ma capacité à écrire de façon neutre, et je devais lui donner une nouvelle inflexion, plus personnelle. Alors j’ai commencé à écrire à la première personne mes billets, à y partager plus clairement mes émotions… Si sur Twitter je donnais sans cesse mon avis, sur Orion en aéroplane, je m’invisibilisais, me rendait neutre, comme si j’écrivais un livre.

Le changement de ton, auquel m’encourageait depuis longtemps Marie Guillaumet a eu pour conséquence immédiate une augmentation du trafic et des échanges (sur FB et TW). On m’avait pourtant prévenu !

Et si vous commenciez ?

En 3 ans, donc, le blog a suivi une trajectoire particulière, et c’est bien ce qu’il faut retenir au début. Passer des heures à imaginer un produit éditorial est contre-productif : cela évoluera obligatoirement au moment du faire. Alors, pourquoi ne pas commencer par faire ?

Reste une question qui revient souvent chez mes amis qui me sollicitent parce qu’ils veulent « faire un blog » : a quoi bon se lancer alors que des blogueurs occupent déjà la place ? Comment apporter quelque chose?

C’est une fausse raison : d’une part parce que nous ne sommes pas si nombreux, d’autre part, parce que les blogs meurent et vivent… Il y a plein de sujets à traiter, plein de lecteurs potentiels, et chacun a sa voie/voix personnelle, qui rencontrera des oreilles sensibles.

Et puis, et puis, à la remarque « mais je ne ferai jamais aussi bien ! » je réponds : « regarde les débuts de mon propre blog ! »

Ecriture nomade. Un ordinateur, une table de travail à emporter.

Écriture nomade. Un ordinateur, une table de travail à emporter. Un blog, un journal intime que l’on retrouve partout autour du monde

1700 mots, quand je parle du blog, je suis bavarde. Aussi vais-je m’arrêter là : deux autres articles suivront sur d’autres questions évoquées dans la table ronde, et notamment sur l’économie du blogging et sur ce que ça apporte concrètement sur le plan pro. Probable aussi que je parlerai du processus d’écriture. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, les commentaires sont ouverts…

Pour aller plus loin // d’autres points de vue

Marie Guillaumet et surtout Ecribouille sont deux blogueuses de longue date qui ont été très importante dans mon parcours d’apprentissage du blogging. Leurs réflexions sur leurs propres pratiques m’ont beaucoup appris, surtout lorsque je doutais. Tous les billets que je cite, je les ai lus, il y a parfois longtemps : je ne les ai pas tous relus avant de les ajouter à cette article, et si certains peuvent me sembler daté par rapport à nos pratiques respectives, ils ont toujours un intérêt

17 commentaires sur “Tenir un blog culture (1) : être légitime ?

  • 11 janvier 2016 à 14 h 44 min
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    Belle histoire, faites qu’elle n’est pas de fin…

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    • 18 janvier 2016 à 21 h 50 min
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      J’espère aussi, mais en réfléchissant, je dois m’avouer une chose : il y a un jour où je serai appelée à d’autres projets, j’aurais d’autres envies. Mais peut-être ce sera dans une décennie ! Tant que je crée toujours quelque chose dont je suis contente, ça me va.

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    • 18 janvier 2016 à 21 h 52 min
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      Je l’ignorais ! C’est bien, je vais l’ajouter à ma liste de suivi feedly : je n’y connais pas grand chose, alors je serai contente de suivre tes découvertes !

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  • 11 janvier 2016 à 16 h 02 min
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    En effet, tu as trouvé ton « ton » et c’est agréable à lire. Il donne envie de réussir à s’épanouir autant sur son coin de web perso même si comme tu le montres bien, cela peut prendre du temps.

    Marrant de voir qu’Ecribouille et Marie Guillaumet font partie des personnes que tu suis aussi 🙂 le net est petit parfois (sans vouloir minimiser leur popularité/présence en ligne).

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    • 18 janvier 2016 à 22 h 00 min
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      Et oui, ça m’amuse toujours de voir à quel point le web et petit : souvent, on follow quelqu’un par hasard, on ne se rend pas compte de l’importance qu’il prendra dans notre vie. Comment ai-je découvert Ecribouille ? Qui de Marie ou de moi a suivi l’autre en première ? Comment tel twittos que j’affectionne beaucoup, et qui vit à l’autre bout du monde, s’est-il intégré à notre petit cercle francophone ? Les réseaux sur le web, c’est fascinant ! A ce propos Martin Grandjean travaille beaucoup sur la visualisation des réseaux, suis-le c’est très intéressant 🙂

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    • 18 janvier 2016 à 22 h 00 min
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      Merci pour ton message Allychachoo. Je me réjouis toujours de t’avoir parmi mes lecteurs

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  • 12 janvier 2016 à 12 h 43 min
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    En effet, créer un blog, c’est le reflet de Soi sur la toile. Le partage d’un univers personnel. Aucun blog ne se ressemble, même dans une thématique similaire. Car derrière chaque blog se cache un être humain unique.

    Très bel article, merci 🙂

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  • 16 janvier 2016 à 13 h 54 min
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    Merci Pecadille pour ce billet, qui répond aux questions que je me pose ! Comme on dit : « y a plus qu’à »

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  • 16 janvier 2016 à 18 h 16 min
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    J’ai fait de longues (longues) études de lettres et d’histoire de l’art, mais quand j’ai créé mon blog littéraire, j’ai immédiatement eu le sentiment enfin « d’être à ma place ». Et c’est cela l’essentiel. Pas de concurrence, la liberté de faire ce qu’on veut, les contraintes que l’on se donne à soi-même, même modestement, même discrètement. Et le ton vient avec les années.

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    • 18 janvier 2016 à 22 h 03 min
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      Cette liberté là, comme elle est précieuse. Moi j’aime bien me donner mes contraintes, c’est toujours un challenge d’être seule face à elles !

      J’ai jeté un oeil à votre blog : le musée des Beaux-Arts de Québec, quel bon souvenir vous m’avez rappelé ! Merci ! (surtout les castors)

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  • 27 janvier 2016 à 19 h 08 min
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    Merci pour partager cette expérience. Je suis moi-même au tout début de mon blog et pas mal de ce qui est dans ce post me rassure quant aux premiers posts et aux erreurs qu’il n’est finalement pas si grave de faire, surtout au début! Je file lire les parties 2 et 3 du billet 🙂

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    • 30 janvier 2016 à 13 h 49 min
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      J’ai parcouru votre blog, la proposition que vous faites est intéressante ; souvent on commence un blog après avoir pris un peu de bouteille sur un sujet. Du coup, pour les débutants, c’est toujours difficile de s’identifier, car les questionnements et errances des débuts sont souvent occultées !

      Je suivrai avec intérêt votre blog, et nulle doute que ja communauté des généalogistes, très active, fera de même !

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  • 10 février 2016 à 4 h 54 min
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    Super partage d’expérience. Merci beaucoup pour la série des 3 billets, très riches en info et qui font avancer ma propre réflexion sur différents sujets. Et évidemment courage pour la suite, que je suivrais avec intérêt.

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